Questions sur les treks

Le trek dans le nord du Vietnam ne ressemble ni aux Alpes ni au Népal. Pas de refuges, pas de sentiers balisés, et des cartes parfois fausses. En échange, on marche à travers des villages habités et non dans un désert.

Choisir son itinéraire

Quels niveaux proposez-vous ?
Trois : une journée autour d’un groupe de villages (3 à 5 heures, dénivelé modéré) ; deux à trois jours avec nuits au village ; et des itinéraires plus longs en forêt ancienne ou vers les sommets. Chaque programme indique la distance, le dénivelé et les heures de marche quotidiennes.

Quel niveau choisir ?
Jugez au dénivelé, pas au kilométrage. Dix kilomètres à plat n’ont rien à voir avec dix kilomètres et 800 mètres de montée sur un sentier glissant. Si vous marchez régulièrement chez vous, le niveau intermédiaire vous conviendra. Sinon, commencez par une journée.

Quelle différence entre Hoang Su Phi et le plateau karstique ?
Hoang Su Phi, ce sont les rizières en terrasses et les collines de thé, des sentiers de terre, de nombreux villages dao et la chi, au mieux en septembre quand le riz mûrit. Le plateau karstique, c’est le calcaire : peu d’ombre, un soleil dur et peu d’eau — des journées plus courtes mais plus rudes. Deux expériences très différentes.

Forme et santé

Quelle condition physique faut-il ?
Être capable de marcher quatre à cinq heures d’affilée avec un sac léger, sur un terrain qui monte et descend. Ni course à pied ni salle de sport nécessaires, mais l’habitude de rester des heures debout, oui.

Quelqu’un porte-t-il les bagages ?
Oui. Sur les itinéraires de plusieurs jours, nous prévoyons des porteurs ou des chevaux de bât selon le sentier. Vous ne portez qu’un sac à dos avec de l’eau, une veste de pluie et vos affaires de la journée.

Et les sols glissants ?
La terre rouge d’ici glisse plus qu’on ne le croit une fois mouillée, et le calcaire humide est pire. D’où notre exigence de chaussures réellement adhérentes et notre recommandation d’utiliser des bâtons.

Équipement

Que faut-il emporter ?
Des chaussures de trek montantes déjà faites à votre pied — pas neuves. Des bâtons. Une veste de pluie. Une couche chaude pour le soir, même en été. Une frontale. De la crème solaire. Vos médicaments. Nous envoyons une liste détaillée selon la saison et l’itinéraire une fois la réservation faite.

Faut-il un sac de couchage ?
Pas en homestay : matelas et couvertures sont fournis. Sur les itinéraires en bivouac, nous fournissons tentes et sacs de couchage.

D’où vient l’eau potable ?
Nous emportons l’eau nécessaire à chaque journée. Tous les ruisseaux rencontrés ne sont pas potables — demandez au guide avant de remplir.

Repas et hébergement

Que mange-t-on en chemin ?
Le déjeuner est généralement un pique-nique que nous préparons, ou un repas dans une maison sur le parcours. Le dîner se prend avec la famille d’accueil. Prévenez-nous si vous êtes végétarien ou allergique : au village, personne ne peut aller au marché chercher autre chose.

Où dort-on ?
Essentiellement en homestay : chambre commune, matelas, couvertures, sanitaires partagés, eau chauffée au feu de bois. Certains villages ne sont pas raccordés au réseau électrique. Lorsqu’un programme implique des conditions plus rudes encore, nous le précisons avant la réservation.

Sur le sentier

Y a-t-il du réseau ?
Sur bien des sections, non. Le guide dispose de ses propres moyens de communication et connaît les zones couvertes.

Et si quelqu’un ne peut plus continuer ?
Le guide évalue et décide. Selon l’endroit, cela peut signifier revenir au dernier accès routier ou organiser une moto-taxi locale. Nous repérons ces points de sortie dès la conception de l’itinéraire : cela fait partie de la reconnaissance.

Et si un village est fermé pour une cérémonie ?
Un signe l’indique à l’entrée et nous contournons. Nos guides locaux savent lire ces signes, et les respecter est la condition pour être accueilli à nouveau.